« 2008-01 | Page d'accueil
| 2008-03 »
26.02.2008
Ménilmontant, la rue Oberkampf





11:30 Publié dans Paris Paris (Mes photos) | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, menilmontant, mesnager, photo
Chinatown, Paris XIIIéme
Nouvel an Chinois, 22 janvier 2004



11:21 Publié dans Paris Paris (Mes photos) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chinatown, paris, 13ème, chinois
24.02.2008
Toilettes publiques


08:05 Publié dans Paris Paris (Mes photos) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, photo, insolite, humour
Night and day


07:40 Publié dans Paris Paris (Mes photos) | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, photo, juif, le marais
20.02.2008
Chacun cherche son chien
Paris 2002, Pause Café Bastille
Le pipole au restaurant, n°2
(ou comment plagier Cédric Klapisch sur le lieu même du tournage de Chacun cherche son chat, mais sans caméra...)
On avait parmi nos habitués la jeune Lou Doillon, elle habitait juste à côté en ce temps là... Rêvez pas les gars, elle a déménagé sinon je balancerais pas ! Et elle venait souvent accompagnée de son fidèle Spike, bouledogue anglais dans toute sa splendeur. On s'était habitués à sa gueule de traviole, son regard torve et ses quenottes de guingois, beaucoup de charme ce chien, et solidaire avec ça, quand on lui mettait un bac de flotte, il nous lavait par terre à grande eau, un amour vous dis-je. Bien entendu, il restait près de sa maîtresse, et bien sûr il avait une laisse.
Sauf qu'un midi, v'là le Spike qui déambule dans le restaurant comme un chien de rue. Pas de laisse... bon. Mais au bout d'un moment, vu que c'était l'heure du coup de feu, il commençait un peu à nous gêner et surtout on était étonnés que Lou le laisse traîner comme ça... On était quand même quatre à servir et chacun croyait que Lou était dans le rang d'un autre... Sauf que quand on s'est décidés à la trouver pour lui demander de garder le chien près d'elle, ben on l'a trouvée nulle part ! Mais vraiment nulle part, telle Poutine je suis allée la chercher jusque dans les chiottes, même que Spike il a fait comme moi. Et il avait l'air stressé le chien... Bon au bout d'un moment on a comprit qu'elle était pas chez nous, on a appellé le Bistrot du Peintre, nos chers voisins chez qui elle allait aussi très souvent, histoire de voir si elle y était... Pas plus que chez nous, et meeerdeeeuh ! Du coup on s'est dit que le chien s'était perdu et on a fermé la porte pour pas qu'il se tire, pensant qu'elle devait pas être bien loin et qu'elle penserait à faire le tour du quartier. Et ce bougre a lâchement profité de la sortie d'un client pour se sauver et reprendre son périple. On était quand même à un sacré carrefour, où les accidents en tout genre sont, hélas très très fréquents... Franchement, on ne donnait pas cher de la peau du chien et on a passé une journée un peu triste...
Le lendemain, Lou débarque chez nous, sans son chien et là, forcément on lui demande... Mais qu'est-ce qui c'est passé hier, on a vu Spike zoner partout... Ouf, elle l'avait récupéré ! En fait elle avait pas pu l'emmener avec elle pour un boulot, du coup elle l'avait fait garder par un ami de confiance qui connaissait bien le chien, mais ce filou à réussi a s'évader... Au grand désepoir du pauvre ami... qui se voyait déjà responsable d'un chien écrasé ou d'un kidnapping pour vivisection, sans compter que ça coûte une fortune les chiens de race , même au marché noir, alors les passants sans scrupules... Super Spike fut retouvé tard dans la soirée, j'ai oublié par qui, enfin je crois bien que c'était le dog-sitter trop confiant...
Forcément j'ai pas pu m'empêcher de faire remarquer à Cédric Klapisch, client historique de la maison, que la fiction féline avait été plagiée par une réalité canine... La vie imite l'art, qui s'inspire de la vie, etc...
06:25 Publié dans Les pipoles en vrai (Anectodes) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : people, lou doillon, paris, klapisch, cinema
18.02.2008
Dans les pattes de John Malkovitch
John Malkovitch Part 1, 1994
Où vot' serviteuse est vendeuse rue du Jour à Paris, dans une boutique où il y en avait pour tout le monde: les femmes et les enfants d'abord, et puis ces messieurs au fond à gauche, avec les jeunes créateurs sévèrement barrés, genre t'es obligée d'appeller la patronne quand tu déballes pour savoir où ce truc est sensé se mettre ... " Patricia , c'est une robe ou un pantalon, ça?" "Ah, une chemise, okAY !"
Un jour, où je vaquais au rayon enfant, j'ai senti un regard dans mon dos... (ça vous est déjà arrivé cette impression que quelqu'un vous fixe, sans être dans votre champ de vision ?). Quand je me suis retournée, j'ai croisé un regard très bizarre. C'était un homme pas très grand, chauve, des yeux perçants et j'ai réalisé que c'était John Malkovitch ! La deuxième chose qui m'a frappée après le regard de psychopathe, c'est un détail trivial... Des poils qui dépassent du col du t-shirt... dans le dos ! Tout ce que je déteste...
Pas eu le temps de me charger de son cas, une cliente m'avait déjà réquisitionnée et il fallait que je la "termine". Au moment de l'encaissement, traditionnelle panne de billets de 50 F, je me précipite chez la voisine, boutique Pom d'Api, ou ma copine de lycée Sonia bossait. Je rentre en semi transe : "waouw, chez nous y a John Malkovitch qu'est passé, il est trop chelou, on dirait un serial killer !" Et je vois Sonia me faire des yeux bizarres à son tour... A un moment j'ai cru que j'étais dans un mauvais trip. En fait elle essayait de me faire taire mais pour le comprendre j'ai dû d'abord me retourner, et retomber, nez à nez cette fois, dans le regard du psychopathe... argh.
Je l'avoue sans honte, j'ai cru qu'il me suivait...
Sonia m'a dépannée en billets et je suis retournée dans ma boutique, vaguement perturbée. En fait il faisait tout simplement du shopping pour ses enfants, mais seul ! Moins une que j'appelle la police... pour rien, mais ça n'aurait pas été une première sur mon CV de vendeuse parano.
John Malkovitch Part 2, 2002
Où vot' serviteuse est serveuse à Pause Café, cantine fashion-people-cinoche-branchouille de Bastille. Alors là, faut que je vous présente Karine, ma collègue top groupie. Dès que quelqu'un d'un peu connu se pointe pour la première fois sous son nez, c'est demande d'autographe direct ! Toujours un pour son fils, et un pour elle quand elle a le temps. Ça m'a toujours affligée de la voir faire ça mais faut reconnaître que ça passait plutôt bien en général, bon chacune son éthique de travail.
Un aprème où je la remplaçais en terrasse pendant sa pause, un monsieur en costume beige très très chic s'installe à une table au bout du rang, je me pointe, et ... ben oui, encore lui, John Malkovitch! Il me suivait, donc, mais lentement, huit ans quand même ! Il a commandé une noisette dans un français impeccable avec juste ce qu'il faut d'accent, je suis rentrée m'occuper de ça, et là, la rumeur avait été plus rapide que moi Karine m'a alpaguée :"C'est vrai qu'il y a John Malkoviiiiitch en terrasse?!? Tu peux lui demander un autographe pour moi, je parle pas anglais". A quoi je lui réponds " T'inkièt' il parle assez bien français pour ça !"
Et ben non, elle avait les pétoches, elle m'a fait tout un cirque et à la deuxième noisette je me suis décidée à aller demander mon premier autographe ! Je lui ai dit que c'était pour ma collègue timide et qu'il en fallait un pour David (le fils, donc) et un pour Karine. Il me fait ça très gentiment et là il me demande "Et pour vous je mets quel prénom?"... "Oh non moi c'est pas la peine... euh... enfin, je veux dire je collectionne pas les autographes, je perds tous les bouts de papier...une vraie catastrophe, mais merci beaucoup de me l'avoir proposé... " Bref, la grosse boulette diplomatique !
Le plus bizarre dans tout ça c'est que la seconde fois que je l'ai vu, il m'a fait l'impression inverse de la première... Plus l'ombre d'une lueur de perversité dans le regard, totale grande classe et chic absolu... Je m'étais trompée, mea culpa mucho ist !
00:35 Publié dans Les pipoles en vrai (Anectodes) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : john malkovitch, people, paris
05.02.2008
Hey, Catherine !
Le Pipole au restaurant, n° 1
Paris, 1992.
Ça c'est passé un soir dans ma cantine du midi... Je travaillais dans une boutique à Saint Germain des Prés et ma collègue Samia m'avait fait découvrir le "Pizza Positano", rue des Canettes. Comme son nom ne l'indique pas, c'est un restaurant, certes Italien, mais pas franchement le genre de carte des pizzerias qu'on voit partout. Du haut de gamme quoi ! Et j'y allais régulièrement déjeuner le midi quand mon compte n'était pas dans le rouge.
Un soir, je décide d'y aller avec mon ami Boris histoire de lui faire découvrir l'endroit. Ça faisait un moment que je lui en parlais et je lui avais fait l'article en long en large et en travers. En fait c'était la première fois que j'y allais le soir. Quand on est arrivés, c'était blindé (l'endroit est minuscule) et il y avait déjà des personnes devant nous qui attendaient d'être placées. Mon serveur préféré, Raymondo, nous accueille et nous dit que la prochaine table de deux, c'est pour nous. On nous offre un petit kir pour patienter et on tente de le boire en évitant de gêner les serveurs qui couraient dans tous les sens.
Tout à coup je me fais littéralement écraser (le pied) et bousculer par un type, genre costard-cravatte à grosse bedaine et cigare qui pue, qui nous passe devant et interpelle Raymondo. Je n'ai pas entendu ce qu'ils se disaient à cause du brouhaha, mais j'ai vu Raymondo regarder derrière nous et il a braillé "Hey, Catherine ! Tu connais la maison, Sylvaine et son ami étaient là avant toi, tu vas attendre ton tour ! Là, Boris et moi on se retourne et ô surprise Catherine Deneuve herself ! Et accessoirement il y avait une foule agglutinée à la vitrine du restaurant... Elle a gardé toute sa superbe et a répondu: "Naturellement , ça ne me pose aucun problème, comme d'habitude.". Et là elle nous a regardés d'un air subtilement entendu et la seconde suivante elle a discrètement flingué du regard le malotru qui l'accompagnait (bien mal)! J'ai pas pu m'empêcher de faire remarquer à Boris "Je t'avais dit que c'est une bonne maison, tous les clients sont rois". En fait je n'aime pas trop Catherine Deneuve comme actrice mais croyez moi, c'est une vraie dame. Et c'est impressionnant de voir les gens la fixer pendant qu'elle dîne, la faculté d'abstraction de l'environnement qu'il faut avoir pour supporter ça, ça me dépasse...
Mon pied écrabouillé m'a valu une de leurs fameuses grappa à la fin, offerte par le muffle.M'est avis que l'idée n'est pas venue de lui... Allez, ça ira pour cette fois!
07:55 Publié dans Les pipoles en vrai (Anectodes) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : people, catherine deneuve
Momo + X = Y
Parmi mes marottes, mes obsessions et autres idées fixes, j'ai la manie de faire faire des petits à des gens ... C'est à dire, en quelque sorte du morphing imaginaire. Ou, si ça vous parle plus, des entre-deux. Ou encore des additions de physiques... Des moitiés de avec des moitiés de... Vu que j'ai la vision quelque peu déformée, je ne sais pas si les zautres voient la même chose que moi.
En la matière mon meilleur client c'est Mohammed Ali.
Dernièrement, comme pas mal d'entre vous, j'ai trouvé une ressemblance entre lui et le jeune tennisman français Jo-Wilfried Tsonga. Sauf que je n'en suis pas restée là. Jo-Wilfried, je lui trouve aussi un je-ne-sais-quoi de Manaudou... Laure, par exemple mais ça peut aussi marcher avec son frère Nicolas, pour ceux qui l'ont vu dans les JT quand il a été son entraîneur, il se ressemblent énormément !
En images ça donne ceci:
1 & 2 & 3: DR
( Même si, dans ce cas précis, l'impression de "ressemblance" avec Laure Manaudou est plus au niveau du charisme que du physique à proprement parler, d'où le fait que je ne suis pas très convaincante avec cet exemple ! Mais là où ils pareils tous les trois c'est au niveau du potentiel sportif et des résultats,jusque là, pour les deux premiers...)
Autre exemple, un peu plus ancien, équation à 2 inconnus :

Bon, là ça marche un peu mieux!
Pour la petite histoire, j'avais eu l'idée d'une photo qui était sensée être la synthèse d'une de Mohammed Ali, vue dans un numéro du Monde 2, assez ancien, et d'une (qui n'est pas celle-ci) du gusse du milieu qui était en fait mon coloc' à ce moment là. Idée surgie dans mon cerveau tordu en 2000, tout rond. Et je m'étais fait une image tellement précise du type qu'il me fallait, que je ne pouvais pas la faire du tout ! Casting impossible, il fallait être pile-poil entre Momo et Toto, autant dire que c'était pas gagné d'avance.
(à suivre...)
03:00 Publié dans Un air de famille | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mohammed ali, laure manaudou, jo wilfried tsonga, morphing
04.02.2008
La fin du monde est proche...askiparaît
C'était le 11 août 1999.
Nostradamus l'avait prédit, le monde entier en parlait. A moins qu'il se soit trompé, et que ce ne soit pour le big bug de l'an 2000, y avait bataille d'experts comme on dit. Enfin en tous cas ce jour là, c'était l'éclipse de lune et beaucoup y croyaient. L'apocalypse, enfin ! Et puis, finalement ce fut le 11 septembre 2001 pour quelques milliers de Manhattan-niens. Et depuis cette date, c'est la fin du monde tous les jours pour quelques milliers d'Afghans et d'Irakiens. Ou quelques dizaines de milliers, ou centaines de milliers... Ce qui est vraiment terrible c'est que passé un certain nombre il faut le voir pour l'imaginer, ou plutôt le concevoir. A chaque fois que j'entends un "chiffre" de morts, je suis obligée de revisionner dans ma tête les images des camps de concentration pour avoir un semblant d'idée de la réalité. Mais toujours est-il que ça ne s'est pas passé à Paris... pas ce jour là.


Moi, tout ce que je sais, c'est que sur une planète en forme de sphère, il n'y a pas vraiment de coin où se planquer. Mais soudain le ciel noircit, esprits je vous remercie de ne pas m'avoir déçue... (à toi, le grand Jacques H)

© Sylvaine Le Roux / Août 1999
02:05 Publié dans Science (très !) naïve | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, nostradamus, prophetie, fin du monde, eclipse, la villette, la geode
03.02.2008
Les risques du métier.
part 1
Non, croyez-moi, photographe ce n'est pas un métier de tout repos. Il y a ceux qui vont se faire molester à Sharm-El-Sheik, kidnapper au moyen-orient, mais parfois à Paris ça craint aussi...
Ma première agression s'est produite lors d'un reportage de mariage, je me suis fait attaquer par un redoutable traître. Au premier coup d'œil, on aurait dit un petit papi inoffensif, tout tremblotant sur ses vieilles gambettes, la main crispée sur sa canne et avançant à la vitesse de l'escargot... Mais tout à coup, il s'est pris de passion pour moi et a décidé de venir me compter fleurette. Et en fait il avançait beaucoup plus vite que prévu.

J'ai réussi à esquiver, heureusement. Et sa charmante épouse que l'on voit à l'arrière plan à droite m'a juré que je risquais rien... Au moment de la livraison des photos, celle-ci faisait partie des préférées des mariés ! En fait ils m'avaient choisie pour mon regard un peu...décalé !
Les risques du métier.
part 2
Autre attaque et pas des moindres, Paris Plage 2006 .
Pour ceux qui n'étaient pas à Paris cet été là, il a fait un temps de merde, pour rester polie. J'étais passée voir ce que je pouvais faire comme photos avec un sujet comme ça. C'était l'année spéciale Tahiti. Je venais de me prendre un appareil numérique (avec le zoom qui le fait bien et son méga pare-soleil) ENORME, genre photographe de guerre ! C'était un jeudi, il faisait un temps couvert mais à peu près sec et surtout,il n'y avait pas grand monde. J'avais déjà pris quelques photos du village Tahitien mais vu qu'il ne se passait pas grand chose, j'attendais le début d'un petit spectacle qui commençait une 1/2 h après. Et puis j'ai vu un peu plus loin un des danseurs pas encore en tenue mais déjà maquillé-coiffé, dans un coin et qui faisait des dessins traditionnels (au feutre !) sur le bras d'un gamin. Je me suis approchée, et j'ai demandé à la femme qui était près du gosse si je pouvais le prendre en photo... Sauf que ce n'était pas le sien ! Et là le Tahitien regarde mon gros NIkon™ et me demande pourquoi je fais ces photos. Moi, y a des fois comme ça, en phase d'impro, si on m'ecrit pas les questions à l'avance je sais pas quoi dire ! Là je lui réponds que je ne sais pas encore, on verra selon ce que ça donne. Sincère mais maladroit ! Du coup v'là qu'il me dit que non, je ne peux pas le photographier là, que j'ai qu'à attendre le spectacle pour ça. A quoi je lui réponds que non merci, s'il veut des photos du spectacle il n'a qu'à me les commander ! (J'ai longtemps hésité à embrasser une carrière diplomatique...)
Je me suis éloignée en tirant une gueule, et lui jetant un œil noir (que j'ai plutôt vert par ailleurs). Et puis j'ai vu un autre photographe avec le même engin que moi s'approcher du gusse, tenter le shoot spontané et se faire reprendre itou. Sauf que lui, chais pas ce qu'il a répondu, mais il a gagné le droit de bosser ! Et que je t'ai jeté un œil goguenard au Tahitien, façon "ben fallait le dire que tu préférais les hommes, pffff, même pas mal !". Et que je te tourne fièrement les talons ! Non mais !
V'là que j'entends brailler "Hey, c'est bon tu peux venir". Je me retourne, vaguement incrédule, mais à qui parle-t-il donc c'te s'pèce di souvage ? Et pour me confirmer que c'était bien moi qu'il appelait, il a piqué l'épée en plastique du gamin et:

Plus de doute, il me voulait ! Et en fait il rendait pas si mal que ça le bougre. Un vrai caractère de bigouden par contre: un peu rude au premier contact mais un cœur gros comme ça en dessous. D'ailleurs c'était un vrai bouffon avec les gosses, ça ne trompe pas...

Je ne lui ai pas demandé son nom, je l'ai baptisé Jeudi.

10:05 Publié dans It's magiC (Photos & Making off) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grand-père, vieux, photo, maori, sauvage, tahitien, humour


